Grossesse prévue ou non, combiner la vie d’étudiante avec le fait d’être une jeune maman s’avère être un réel challenge. Entre formations et partiels, il semple compliqué de disposer d’une vie familiale et universitaire équilibrée.

Subvention allouée

En tant qu’élève, on a généralement une petite finance que l’on tente de remettre à flot via des bourses universitaires et des petits jobs. Cependant, on peut demander une subvention au niveau d’organisations tels que le CROUS, la Caisse d’allocations familiales ou bien le Centre communal d’action sociale ou CCAS. Ainsi, pendant toute la grossesse et après l’accouchement, les dépenses médicales sont indemnisées à 100 % par la sécu étudiante. Le CROUS peut allouer un complément de maternité de 270 euros pendant 9 mois et après un repos maternité de la jeune maman qui équivaut à 3 mois. Suite à un document rempli en compagnie d’une assistante sociale, le fonds de solidarité universitaire peut offrir de l’aide financière à l’étudiante, sous l’aspect de crédits sociaux impératifs, si elle se trouve en situation d’instabilité qui la contrecarre à payer ses frais d’adhésion, son loyer ou couvrir ses frais de santé.

Bon plan pour le bébé

Pour les habits du bébé, nul besoin de débourser beaucoup. Pour l’achat du neuf, vous verrez des magasins qui offrent des habits à la mode à prix mini. La jeune maman peut également acheter en boutique spécialisée des articles d’occasion. L’accessoire de puériculture peut aussi être offert par un proche ou une voisine. Mais pour le berceau, le lit ou bien la poussette, l’étudiante peut consulter un site ou voir sur Facebook. Dan le cas où la maman étudiante désire faire garder son bébé pour suivre ses cours, elle doit recourir aux crèches municipales ou associatives. Cependant, il y a peu de crèches académiques en France, ce qui engendre un absentéisme ponctuel des jeunes mères. Certaines académies déclinent des aménagements tels que le passage d’un brevet en deux ans ou bien l’excuse de présence aux matières obligatoires.